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EL MALLORQUIN - PUERTO DE PALMA EN 1840 - GEORGE SAND
CHOPIN - AQUELL HIVERN DE CHOPIN A MALLORCA - SON VENT
 
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El Mallorquín  
  "El Mallorquín", xilografía procedente de la antigua Imprenta Guasp.  
     
     
 
"El Mallorquín"
Per establir un servici marítim regular destinat al transport de de correu, de passatgers, i de mercancies amb Barcelona, es va adquirir a una companya anglesa un vapor de 45 m d'eslora, que va rebre el nom de "El Mallorquin". El 6 d'octubre de 1837 salpà per primera vegada de Palma cap a Barcelona amb el correu, càrrega i passatgers.
El 1838, Frederic Chopin i George Sand hi viatjaren a Mallorca.
Para establecer un servicio marítimo regular destinado al transporte de pasajeros, mercancías y correo con Barcelona, se adquirió a una compañía inglesa un vapor de 45 m de eslora, al que se denominó "El Mallorquín". El 6 de octubre de 1837 salió de Palma hacia Barcelona por vez primera con pasajeros, carga y el correo.
En 1838, Frederic Chopin i George Sand viajaron en él a Mallorca.
   

 
 Port de Palma en 1840
 
George Sand narra:
 
C'est donc grâce au cochon que j'ai visité l'île de Majorque; car si j'avais eu la pensée d'y aller il y a trois ans, le voyage, long et périlleux sur les caboteurs, m'y ellt fait renoncer. Mais, à dater de l'exportation du cochon, la civilisation a commencé à pénétrer. On a acheté en Angleterre un joli petit steamer, qui n'est point de taille à lutter contre les vents du nord, si terribles dan ses parages; mais qui, lorsque le temps est serein, transporte une fois par semaine deux cents cochons, et quelques. passagers par-dessus le marché, à Barcelone. Il est beau de voir avec quels égards et quelle tendresse ces messieurs (je ne parle point des passagers) sont traités à bord, et avec quel amour on les dépose à terre. Le capitain du steamer est un fort aimable homme, qui, à force de vivre et de causer avec ces nobles bêtes, a pris tout à fait leur cri et même un peu de leur désinvolture. Si un passager se plaint du bruit qu'ils font, le capitaine répond que c'est le son de l'or monnayé roulant sur le comptoir. Si quelque femme est assez bégueule pour remarquer l'infection répandue dans le navire, son mari est là pour lui répondre que l'argent ne sent point mauvais, et que sans le cochon il n'y aurait pour elle ni robe de soie, ni chapeau de France, ni mantille de Barcelone. Si quelqu'un a le mal de mer, qu'il n'essaie pas de réclamer le moindre soin des gens de l'équipage; car les cochons aussi ont le mal de mer, et cette indisposition est chez eux accompagnée d'une langueur spleenétique et d'un dégoût de la vie qu'il faut combattre à tout prix. Alors, abjurant toute compassion et toute sympathie pour conserver l'existence à ses chers clients, le capitaine en personne, armé d'un fouet, se précipite au milieu d'eux, et derrière lui les matelots et les mousses, chacun saisissant ce qui lui tombe sous le main, qui une barre de fer, qui un bout de corde: en un instant toute la bande muette et couchée sur le flanc est fustigée d'une façon paternelle, obligée de se lever, de s'agiter, et de combattre par cette émotion violente l'influence funeste du roulis.
 
 
 
  George Sand sobre Mallorca:  
   
Cette dilapidation ne fut pas la seule qui priva le pays de ses richeuses naturelles. Le même écrivain [le docteur Miguel Vargas] rapporte que les montagnes, et particulièrement celles de Torella et de Galatzo, possédaient de son temps les plus beaux arbres du monde. Certain olivier avait quarante-deux pieds de tour et quatorze de diamètre; mais ces bois magnifiques furent (dévastés par les charpentiers de marine, qui, lors de l'expédition espagnole contre Alger, en tirèrent toute une flottille de chaloupes canonnières. Les vexations auxquelles les propriétaires de ces bois furent soumis alors, et la mesquinerie des dédommagements qui leur furent donnés, engagèrent les majorquins à détruire leurs bois, au lieu de les augmenter. Aujourd'hui la végétation est encore si abondante et si belle que le voyageur ne songe point à. regretter le passé; mais aujourd'hui comme alors, et à. Majorque comme dans toute l'Espagne, l'abus est encore le premier de tous les pouvoirs. Cependant le voyageur n'entend jamais une plainte, parce qu'au commencement d'un régime injuste le faible se tait par crainte, et que, quand le mal est fait, il se tait encore par habitude.
Traducción
 
  George Sand, Un hiver a Majorque, 1997, Palma, Gráficas y Manipulados Mestres, S.A.  
   
   
Chopin. Su vida...
D'aquell hivern i del viatge, conta coses F. Iribarne en Chopin. Su vida y su obra, Casa Editorial Hispano-Americana, publicat pels anys vint del segle passat i ja fora de circulació.
D'ara, tanmateix, es pot llegir el llibre d'Aránzazu Miró, editat també en alemany per la mateixa editorial El Far, titulat Jener Winter Chopins auf Mallorca.
Les fotografies del llibre són de l'autor d'aquesta plana.
De aquel invierno y del viaje, cuenta cosas F. Iribarne en Chopin. Su vida y su obra, Casa Editorial Hispano-Americana, publicado por los años veinte del siglo pasado y fuera ya de circulación.
Ahora, sin embargo, se puede leer el libro de Aránzazu Miró, editado también en alemán por la misma editorial El Far, titulado Jener Winter Chopins auf Mallorca.
Las fotografías son del autor de esta página.
 
 Aquell hivern...
 
Aránzazu Miró. Palma: Editorial el Far, 2000.
Aquell hivern...Traducción
 
Son Vent
"Son Vent", Establiments (Palma).
 
 
 L'anàlisi de Cortot no tanca les possibilitats al treball que realitzà abans a Son Vent. Hi va romandre menys temps que a Valldemossa, i ni tans sols va tenir un piano durant tot el temps, però no en queda cap dubta que part de la tasca: correccions, anotacions, escriptura nova... es va realitzar allí. Tot d'una d'arribar a la Cartoixa anuncia la finalització d'obres, la qual cosa significa un treball previ. El temps passat a Son Vent resulta important en aquest còmput.Traducción
Aránzazu Miró. Aquell hivern de Chopin a Mallorca, pág. 54.
 
     
   
 
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